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Open Translation Tools for E-Science (Amsterdam conference 22-24th June)

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As the percentage of the Web content in English decreased dramatically from 80% in the 90’s to 34% today, Web translation at the age of linguistic E-diversity has become one of the hottest contemporary topics in the digital world. This evolution also concerns Science, which too many people tend to consider monolingual, disregarding the diversity of its domains (« hard » sciences, Humanities, Social Sciences) or audience (global/local levels).

Financed by the Open Society Institute (George Soros’ Foundation) and the Ford Foundation, and organized by the California based NGO Aspirationtech, the Amsterdam Open Translation Tools Conference recently gathered a large international community of NGO’s, developers, translators and companies interested in Web Translation.

The participants tackled all the issues at stake in the vast Spectrum of contemporary translation practice (from production to publication through editing and proof reading) and needs (from software localization to cultural translation through general translation workflows). Many challenges were discussed : quality, community building, retribution, project management, intellectual property rights, specific language area problems, video subtitling, spoken corpora, etc (see the wiki).

Some of the various ongoing projects that were presented clearly pave the way to a more multilingual science, and hence to a better dissemination of knowledge and a more democratic combination of science and society. Among others Open Source initiatives, improved (hybrid) human-machine translation tools, like the Worldwide Lexicon might help people read the scientific RSS feeds in their own language. In particular, the collaborative English-Arabic Platform Meedan might help science events reach the Arab world in a easier and more efficient way.

Google Wave might very well be open source, but none of its embedded translation device Google Translate nor the recently born Google Translation Toolkit are meant to be. What is more, as far as the license of the translated data is concerned, the Terms of Service of the Google Toolkit remain unclear. Both the Open Source and the translators communities are wondering whether an Open Corpora Initiative, or a Linguistic Resource Commons would not be the best way to improve massive international web translation.

A book synthesizing the different reflections on these various topics has been immediately written and sprint-printed by FlossManuals: it is available online.


Financement de revues en accès libre en SHS

16 Jun 2009
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Information reprise au site du TGE Adonis

Cet article discute du financement des revues en accès libre en sciences humaines, le principal obstacle évoqué pour réaliser la « gold road », la voie de l’accès libre aux revues.

L’auteur de l’article, un des fondateurs d’OHP (Open Humanities Press) illustre son analyse par des exemples concrets de revues éditées par cette nouvelle presse, déjà présentée dans une brève, laquelle diffuse en accès libre des revues établies dans le domaine de la théorie critique contemporaine.

Il écarte la « green road » (l’autoarchivage) en sciences humaines comme une option viable dans l’immédiat en raison d’une méfiance encore grande des humanistes à l’égard des ressources électroniques et de la valeur accordée à la version éditeur d’un article comme publication officielle par rapport aux post et pre-prints.

Il s’agit, selon l’auteur, de trouver un modèle économique d’édition en libre accès sans charge pour les auteurs. Il considère que le modèle d’accès libre à la charge de l’auteur instauré par les sciences exactes (BioMedCentral et PLoS) ne peut réussir en SH pour des raisons à la fois pratiques et culturelles : d’abord et avant tout, en raison du financement moindre des chercheurs en SH pour leurs recherches et ensuite de leur réticence à payer pour publier leurs articles.

L’auteur examine 3 revues, de philosophie (Cosmos and History, 2005), d’études culturelles, (Culture machine,1999) et de psychoanalyse (S, 2008) éditées par OHP.

Ces 3 revues en accès libre sans frais pour les auteurs présentent des caractéristiques communes : un budget de lancement minime (600 pounds pour Culture machine, 100 $ pour Cosmos and History, 2000 euros pour S) couvrant en général l’hébergement de la revue sur Internet. Pour 2 d’entre elles, la conception graphique est réalisée à titre gratuit et à l’aide de logiciels libres (Open Journal Systems) et toutes les étapes de publication (correction des épreuves, revues par les pairs…) sont réalisées gracieusement sans contrepartie financière par les éditeurs et les chercheurs membres du comité de lecture, qui considèrent ces activités comme un service à la profession. La revue Cosmos and History n’est officiellement affiliée à aucune institution.

L’auteur souligne le travail désintéressé accompli par les éditeurs et les chercheurs et donc l’importance du volontariat dans l’édition en SH, qu’elle soit en accès libre ou non. Selon lui, l’édition en accès libre sans frais est la norme en sciences humaines par le fait que les chercheurs, souvent habitués à fournir du travail non rétribué, s’adaptent tout naturellement à ce modèle d’accès libre.

D’après l’auteur, les problèmes les plus pressants de l’accès libre en SH sont :

- l’insuffisance de l’ergonomie, du graphisme à cause du peu d’expérience technique des éditeurs, la mise en place de normes d’accès ouvert pour accroître la visibilité

- l’intégration insuffisante dans les index de référence des revues

- l’instabilité du contenu des revues résolue par l’attribution d’URLs permanentes

- le manque d’affiliation à une presse reconnue et respectée qui supervise ces problèmes

L’auteur souhaite qu’OHP soit la démonstration tangible que l’accès libre peut posséder les mêmes standards professionnels que l’imprimé.et qu’il devienne une pratique courante de l’édition en SH.


Parution du livre "Plurilinguisme, interculturalité et emploi: défis pour l'Europe"

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Parution du livre "Plurilinguisme, interculturalité et emploi: défis pour l'Europe"


Paris, L'Harmattan, 2009. Sous la direction de François-Xavier D'Aligny, Astrid Guillaume, Babette Nieder, François Rastier, Christian Tremblay, Heinz Wismann.

Le plurilinguisme est en Europe la forme la plus souhaitable de communication pour le débat public : il porte des valeurs de tolérance et d'acceptation des différences et des minorités. C'est également un important facteur de développement économique, tant pour la communication au sein des entreprises qu'entre elles et en direction des marchés. Alors qu'une vision dominante de la mondialisation tend au monopole d'une seule langue de communication instrumentalisée, il faut pouvoir affirmer la supériorité du plurilinguisme.

Un ouvrage de l'Observatoire Européen du Plurilinguisme: http://www.observatoireplurilinguisme.eu/

Sommaire de l'ouvrage dans le document ci-joint


Synthèse du séminaire 2007-8 de l'IHEJ sur la reconnaissance

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Séminaire sur la Reconnaissance (2007-8), Institut des Hautes Etudes sur la Justice (Paris)


Ce séminaire faisait principalement l’hypothèse d’un développement accéléré d’une justice de reconnaissance, où l’élément symbolique est très prégnant. Il s’agissait en particulier d’aborder les questions suivantes:

   1) L’apport de la reconnaissance aux théories de la justice
Distinguant la reconnaissance comme méprise, ingratitude, déni et mépris, les intervenants ont souligné la présence récurrente de trois aspects fondamentaux : l’identification, l’intersubjectivité et le caractère temporel. C’est la question de l’injustice qui permet de faire le lien entre la question de la justice et celle de la reconnaissance ; l’absence de reconnaissance pouvant être palliée par une justice reconstructive (Ferry). Les deux sens de la justice (comme égalité ou équité des rapports sociaux, comme institution contribuant à la reconnaissance) sont complémentaires.

   2) Le rôle de la justice dans les processus de reconnaissance.
Ce rôle apparaît à deux niveaux : d’abord les catégories juridiques ont vocation à valider une situation factuelle et à la faire exister publiquement, la reconnaître, ou encore à faire accéder une individualité privée à l’existence publique. Ensuite, la reconnaissance rend visible (Honneth) sans constituer ontologiquement : elle ne fait que structurer un mode d’apparaître.

   3) Limites d’une justice de la reconnaissance.
Les réserves peuvent consister à mettre en doute l’importance de la reconnaissance au niveau des relations sociales (Dubet). Elles peuvent également prendre la forme d’une mise en question de la convergence entre la justice comme institution sociale et comme processus de reconnaissance : s’il est moralement légitime de vouloir être reconnu, l’intervention de la justice dans ce processus est-elle toujours pertinente ? Permet-elle de répondre pleinement aux enjeux identitaires ? L’intervention d’un tiers ne vient-elle pas perturber une relation spontanément pensée comme réciproque ? Le risque est par ailleurs grand de confondre compassion envers la souffrance et reconnaissance des capacités des individus (Castillo), voire reconnaissance et visibilité sociale (ou pire, exhibition), au détriment de l’intimité (Foessel). Autrement dit, le droit permet bien la reconnaissance, mais il n’est pas sûr que la reconnaissance soit un droit. Il faut dire que les attentes de reconnaissance, en tant qu’elles relèvent du désir, sont potentiellement inépuisables : elles peuvent donc autant déboucher sur l’action que sur un ressentiment protéiforme (Pech).

synthèse de Julie Allard: document ci-joint.
La liste des interventions est disponible ici en format pdf (bas de la page).
Les vidéos sont également en ligne en accès libre (rubrique « ressources »)



Jean-Fabien Spitz, Nosophi, séance du 30 janvier 2009: critique de la distinction droits positifs-droits négatifs

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Les droits sociaux passent souvent pour représenter un idéal égalitaire entrant en contradiction avec les droits civils. Mais, pour Jean Fabien Spitz, la distinction entre droits positifs (sociaux) et négatifs (politiques) est logiquement non fondée et incohérente. Spitz récapitule et les quatre types d’arguments étayant cette pseudo-distinction, et entreprend de les réfuter successivement :

1)    C’est parce que l’Etat s’abstient de toute interférence dans la vie des individus qu’on peut établir une distinction entre droits négatifs (qui empêchent les autres de se conduire d’une certaine manière) et positifs (qui autorisent les autres à se conduire d’une certaine manière).

En fait, pour Spitz, le paradoxe de cet argument tient à ce que l’Etat serait alors institué uniquement pour être limité. En effet, dans la tradition libérale classique, en particulier chez Locke, les institutions politiques sont des instruments qui ont des fonctions rationnelles (leur légitimité dépend de leur bon fonctionnement), et la garantie des droits négatifs (liberté de la presse…) fait partie du bien-être. Du coup, on ne peut pas exclure par principe la question de savoir si la garantie contre certaines formes de privations doit ou non être inscrite dans la conception du bien-être instituée par les citoyens. En effet, si le bien-être est l’objet du gouvernement, en exclure les droits sociaux, c’est poser a priori un contenu du bien-être et de l’intention des citoyens, qui doit normalement, par définition, rester ouverte et discutable (au Brésil, l'éradication de la pauvreté est désormais une obligation constitutionnelle). On pourrait faire le même raisonnement touchant la notion de sécurité.

Soient par exemple les deux formes de garantie traditionnelles : contre l’agression et contre la privation de besoins de base ; on peut montrer que la logique de leur distinction prête le flanc au même argument. On voudrait y lire un contraste entre un droit négatif à la sécurité physique (ce que les autres s’abstiennent de me faire), et un droit positif à la subsistance (ce que les autres doivent fournir). En réalité, souligne Spitz, il n’y a pas de droit négatif : le droit à la sécurité n’est pas un droit à ne pas être agressé, mais un droit à des institutions qui me protègent contre l’agression ; cela suppose certes certains engagements, mais nullement une sécurité effective pour moi – on peut faire le même raisonnement pour le droit au logement. Le devoir des institutions est de ne pas être structurées de telle sorte que les individus ne puissent voir leurs demandes satisfaites. Un tel raisonnement ne revient pas à nier la différence fondamentale existant entre une action volontaire  et involontaire.

Les lois répartissant la propriété et organisant le droit de contracter peuvent être qualifiées d’injuste si leur effet est tel que la possibilité de survie de tous les membres de la société n’est pas respectée. Il y a donc des garanties secondes qui sont les garanties de légitimité (du droit de propriété). Il ne s’agit pas là d’une position égalitariste, mais d’un système qui dit que certaines inégalités sont inacceptables (celles qui sont dégradantes, ou placent certaines personnes dans l’incapacité). Une société n’a d’institutions légitimes que si elle impose un contrôle des individus de cette société pouvant avoir pour effet d’empêcher une survie.

Il faut donc que la question porte non pas sur les actions singulières des individus mais sur la structure de base de l’action (niveau proprement institutionnel de l’analyse).

2)    Les droits sociaux sont imprécis, donc leur mise en application expose à un risque d’arbitraire.
Critiquer le caractère imprécis des droits sociaux par rapport aux droits civils relève d’une illusion. Soit par exemple la liberté d’expression: on peut la définir de deux manières différentes : indépendamment du contenu (ce qui protège aussi la publicité), ou au contraire le prenant en considération (on donne alors la priorité aux discours favorisant la discussion publique). Dans les deux cas apparaissent, de façon sous-jacente, les intérêts spécifiques des individus. En fait, que les droits sociaux fassent ou non partie de la tâche du gouvernement relève en fait d’une décision, à l’issue d’une délibération politique (étant entendu qu’il y a une pluralité d’interprétations raisonnables du bien-être des citoyens).

3)    Les droits sociaux imposeraient une conception du bien-être, et des objectifs politiques (auxquels tous ne souscrivent pas), ce qui serait donc anti-démocratique.

L’objection « démocratique » argue du fait que, même si la majorité est opposée aux droits sociaux, elle doit se plier à la volonté de l’Etat, du fait de leur constitutionnalisation. En réalité, pour Spitz, c’est là avancer une conception caricaturale de la démocratie (comme pure obéissance à des lois). Un système constitutionnel est raisonnable s’il est attentif à nos intérêts fondamentaux et s’il est respectueux de notre statut comme personne libre et égale. Le respect des droits est la condition de la légitimité des lois. Or, dans les deux cas de droits envisagés (civils ou sociaux), la majorité doit se limiter, et dans les deux cas il faut s’engager sur la conception du bien-être. On ne peut donc pas ici opposer logiquement biens civils et sociaux. Car dans les deux cas, une autorité publique promeut une certaine conception des intérêts fondamentaux (bien-être) des citoyens.

On peut avoir un désaccord raisonnable sur la manière de garantir les besoins de base (par exemple sur l’existence ou non d’un libre marché), mais la discussion doit avoir lieu sous la contrainte de la raison publique (Rawls) : les solutions doivent apparaître comme des versions plausibles de l’objectif (des interprétations plausibles de l’engagement constitutionnel). On peut donc parfaitement avoir une constitutionnalisation des droits sociaux, tout en laissant au législatif la possibilité de choix – la seule condition étant de parler un langage compatible avec la constitution (ce qui suffit à exclure une politique discriminatoire).

4)    La constitutionnalisation des droits sociaux conférerait aux juges un pouvoir sur des questions politiques pour lesquelles ils n’ont pas de compétence.

Pour Spitz, cet argument de l’incompétence des juges et de l’atteinte à la séparation des pouvoirs relève d’une vision caricaturale du contrôle de constitutionnalité: soit le juge est inactif et déférent, soit il est hyperactif et fait une injonction contraignante de choisir la politique qu’il veut. Dans les deux cas, on aboutit à une situation désastreuse, où les sociaux proclamés mais sans effet, ou bien où le judiciaire mord sur le législatif. En fait, Tushnet, dans Weak Courts, Strong Rights, montre que certaines formes de contrôle de constitutionnalité (par exemple en Afrique du Sud) échappent à ce dilemme : on peut donc favoriser sans se substituer au législateur.
  • Le judiciaire peut proposer (sans imposer) ce qu’implique pour lui un droit social : il délivre ainsi une interprétation de l’engagement constitutionnel qui n’est pas finale. Une telle position invite plutôt à un dialogue. Le judiciaire contraint par là les autres pouvoirs non pas à agir mais à justifier leur politique comme autant d’interprétations plausibles du droit social : on n’impose donc qu’une discussion normée.
  • Le judiciaire est contraint de montrer que le jugement est compatible avec norme constitutionnelle. Ainsi, on n’exige pas de l’Etat qu’il fournisse un toit à chaque citoyen, mais qu’il fasse la preuve qu’il veut atteindre cet objectif – ce qui est une manière de normer la politique (par l’interprétation constitutionnelle).


Conclusion :
S’interroger sur les droits sociaux, c’est poser une question de sémantique. Les droits sociaux n’obligent pas directement l’Etat à donner à chaque citoyen ce qui lui est dû (un travail…) mais l’obligent indirectement, en le poussant à programmer ces objectifs au niveau institutionnel.

Par là, il ne s’agit pas de dire qu’une société démocratique doit constitutionnaliser les droits sociaux (elle peut le faire), mais simplement de rappeler qu’une démocratie ne peut pas dire que cette question est exclue a priori : cela dépend en fait de ce qu’on veut faire ensemble. La présence de cette question dans la raison publique n’est donc pas entachée d’une impossibilité logique : il faut simplement le gouvernement nous présente cette politique comme une acception possible d’une tactique de défense de nos intérêts fondamentaux.

Réponses aux questions
Spitz refuse de considérer que son élucidation logique revienne en fait à opérer la différence (bien connue des médecins, en particulier des hôpitaux publics) entre obligation de moyens et obligation de résultat.

Il admet toutefois que la notion de bien-être implique un argument conséquentialiste (on ne fait pas de différende entre les règles de justice et les règles de bien, et on les évalue seulement en fonction des conséquences) ou utilitariste (non contractualiste), qui peut conduire à sacrifier des libertés, mais juge cette position conséquente avec la version du républicanisme qu’il défend (certains objectifs ne peuvent être atteints que par la violation de certains droits). De ce point de vue conséquentialiste, il considère que la question de savoir si on doit constitutionnaliser des droits sociaux ou simplement des principes (Dworkin) n'est pas pertinente, pas plus que celle de l'ordre lexical entre certains droits (liée à la distinction du juste et du bien).




colloque droits de l'homme et finances, montpellier, 30 octobre 2008

6 Oct 2008
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JEUDI 30 OCTOBRE

9h30 Ouverture du colloque par M. Jean-François BENARD,

Procureur Général près la Cour des comptes.

Matinée : les termes du débat :

Présidence : Monsieur Jean-François BENARD,

Procureur Général près la Cour des comptes.

10h 00 Le particularisme de la procédure des juridictions financières.

Par M. Etienne DOUAT, Professeur à l’Université Montpellier I (IDEDH).

Discutant : M. Christian MICHAUT, Conseiller référendaire à la Cour des Comptes,

Professeur associé à l’Université de Paris XII.

10h 40 L’applicabilité de l’article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l’Homme aux procédures des juridictions financières.

Par M. Frédéric SUDRE,

Professeur à l’Université Montpellier I, (IDEDH), Chaire Jean-Monnet.

Pause

11h 30 La confrontation des expériences européennes.

Par Mme Stéphanie FLIZOT, Maître de conférences, Université Paris X Nanterre.

Discutant : M. Guilherme d’OLIVEIRA MARTINS,

Président du Tribunal de Contas du Portugal.

12h 10 Débat

12h 45 Fin de la matinée

JEUDI 30 OCTOBRE

Après-midi : les paradoxes du bilan avant la réforme :

Présidence : Robert HERTZOG, Professeur à l’Université Strasbourg III,

Président de la Société Française de Finances publiques.

14h 30 La réception des exigences européennes par le Conseil d’Etat.

Par Mme Delphine HEDARY,

Maître des requêtes au Conseil d’Etat, rapporteur à la 6ème sous-section.

Discutant : M. Christian DESCHEEMAEKER,

Président de la 7ème chambre de la Cour des comptes.

15h 10 Le principe d’égalité des armes et la position du ministère public.

Par Mme Caroline PICHERAL,

Maître de conférences, Université Montpellier I (IDEDH).

Discutant : M. Pierre Van HERZELE, Premier Commissaire du Gouvernement

près la Chambre régionale des comptes d’Ile de France.

Pause

16h 15 Le cumul des fonctions et l’impartialité objective.

Par Mme Hélène SURREL, Maître de conférences (IEP), Université Lyon (IDEDH).

Discutant : M. Stéphane BREDIN, Conseiller référendaire à la Cour des comptes.

17h 00 Débat

Ouverture : le point de vue du contrôlé, par M. Didier MAUPAS, Trésorier Payeur général,

Contrôleur budgétaire et comptable ministériel.

18h 00 Fin des travaux de la journée

20 h 30 Dîner de gala.

VENDREDI 31 OCTOBRE

Vendredi matin : La persistance des interrogations après la réforme :

Présidence : Mme Claude REISMAN,

Trésorier Payeur Général de la Région Nord-Pas-de-Calais.

9h 00 La dualité fonctionnelle à la lumière du principe d’impartialité structurelle.

Par M. Michel LASCOMBE, Professeur à l’IEP de Lille.

Discutant : M. Gérard MOREAU,

Président de section à la 4ème chambre de la Cour des comptes.

9h 40 Le principe d’indépendance et la justice retenue : La question des remises gracieuses.

Par M. Philippe AUGE, Vice-Président de l’Université Montpellier I.

Discutant : M. Vincent MAZAURIC, Chargé de la gestion publique

(Direction générale des Finances publiques, ministère des Finances).

10h 20 Table ronde : Perspectives pour les juridictions financières.

Animateur : M. Etienne DOUAT, Professeur à l’Université Montpellier I (IDEDH).

M. Jean-François BENARD, Procureur général près la Cour des comptes.

M. Rémi BOUCHEZ, Conseiller d’Etat.

Mme Marie-Christine ESCLASSAN, Professeur à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, directrice de la Revue française de Finances publiques.

M. Nicolas BRUNNER, Président de la Chambre régionale des comptes de Languedoc-Roussillon.

M. Bernard POUJADE, Professeur à l’Université Paris V, Avocat au Barreau de Paris.

M. Xavier VANDENDRIESSCHE, Professeur à l’Université Lille II.

12h 00 Conclusions

Par M. Robert HERTZOG, Professeur à l’IEP de Strasbourg,

Président de la Société Française de Finances Publiques.

12h 30 Fin du colloque

Ce colloque est organisé conjointement par :

l’Institut de Droit européen des Droits de l’Homme,

EA n° 3976, équipe reconnue par le Ministère,

Faculté de Droit de l’Université de Montpellier 1, www.idedh.fr

(Directeur : Frédéric SUDRE, Professeur à l’Université Montpellier 1)

et

La Société Française de Finances Publiques

Association nationale composée de Professeurs d’Université enseignant les Finances publiques et de praticiens des administrations et juridictions financières, www.sffp.asso.fr

(Président : Robert HERTZOG, Professeur à l’IEP de Strasbourg)

avec le soutien de la Revue Française de Finances Publiques.

etienne.douat@univ-montp1.fr


conférence Cour de Cassation, Paris, 30 oct. 2008

4 Oct 2008
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Cycle de conférences : les grandes affaires criminelles de l’histoire de la justice

- Sixième conférence -

« L’affaire Weidmann, les coulisses du procès »

Jeudi 30 octobre 2008 – de 18 h 30 à 20 h 30

en Grand'Chambre de la Cour de cassation

(entrée : 1, rue de Harlay, Place Dauphine)

Conférencier :

Christian Raoult, avocat honoraire au Barreau de Versailles, ancien bâtonnier

Manifestation validée au titre de la formation continue des avocats

Entrée libre, Inscription nécessaire :

Entrée libre, inscription nécessaire auprès du secrétariat de la Première Présidence :

Par télécopie : 01.44.32.78.28

par mel : colloque.courdecassation@justice.fr ou par formulaire en ligne : http://www.courdecassation.fr/formu_01.php3?id_article=11804

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Appels d'offres Mission "Droit et Justice", Paris

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NOUVEAUX APPELS D'OFFRES DE LA MISSION DE RECHERCHE DROIT ET JUSTICE

Le parquet en matière civile, sociale et commerciale
Projets à faire parvenir en : 20 exemplaires
Date limite de réception des projets : 10 octobre 2008
Cachet de la poste faisant foi ou dépôt à la Mission avant 17 heures
Durée maximale de la recherche : 24 mois

L’activité du ministère public en matière civile, sociale et commerciale, agissant comme partie principale ou intervenant comme partie jointe, est un point aveugle du fonctionnement du système judiciaire, les dispositifs statistiques permanents du ministère de la justice, tant en matière pénale que civile, ne prenant pas actuellement en compte cette activité, aussi bien juridictionnelle qu’administrative. Pour pallier ce défaut d’information, le ministère de la justice a eu, à (...)
http://www.gip-recherche-justice.fr/spip.php?article273

L’effectivité des sanctions pénales
> Projets à faire parvenir en : 20 exemplaires
> Date limite de réception des projets : 10 octobre 2008
> Cachet de la poste faisant foi ou dépôt à la Mission avant 17 heures
> Durée maximale de la recherche : 24 mois

L’effectivité de la peine est au cœur des politiques pénales menées depuis plusieurs années : la création des bureaux de l’exécution des peines (BEX), la réduction de 20% appliquée aux amendes en cas de paiement dans le mois du prononcé de la condamnation, le renforcement des services pénitentiaires d’insertion et de probation, les politiques volontaristes mené es pour le développement des aménagements de peine témoignent de cet engagement. Il conviendrait, aujourd’hui, de mesurer (...)
http://www.gip-recherche-justice.fr/spip.php?article272

L’évolution des règles et de la déontologie des professions juridiques et judiciaires
> Projets à faire parvenir en : 20 exemplaires
> Date limite de réception des projets : 10 octobre 2008
> Cachet de la poste faisant foi ou dépôt à la Mission avant 17 heures
> Durée maximale de la recherche : 24 mois

Depuis plusieurs décennies maintenant, les fonctions, les structures et les modes d’exercice de la plupart des professions juridiques et judiciaires [1] ont considérablement évolué sous la triple influence : d’un mouvement de libéralisation et de contractualisation des politiques publiques et des rapports économiques, qui a c onféré un rôle nouveau aux professionnels du droit, d’une mise en concurrence des systèmes juridiques, dont l’un des effets a été d’accroître la (...) http://www.gip-recherche-justice.fr/spip.php?article271

Droit et pauvreté
> Date limite de réception des projets : 29 septembre 2008

L’Observatoire national de la pauvreté (ONPES), la Mission de la recherche de la DREES (MiRe) et la Mission de recherche Droit et Justice s’associent pour lancer un appel à recherches sur le thème "Droit et pauvreté".
Cherchant à favoriser l’émergence de nouvelles perspectives d’analyse, l’objectif central du présent appel à recherches est de s’interroger sur les relations entre droit et pauvreté aussi bien dans sa dimension de principe que d’effectivité. Pour engager une première réflexion permettant de dégager les grands axes du présent app el à recherche, les trois institutions à l’origine de cet appel ont animé en 2007 un séminaire dont l’objectif a été de s’interroger sur la manière dont le droit (...)
http://www.gip-recherche-justice.fr/spip.php?article262

CONTACT :

Mission de recherche Droit et Justice
30 rue du Château des Rentiers
75013 Paris

Téléphone : 01 44 77 66 60
Télécopie : 01 44 77 66 70
mission@gip-recherche-justice.fr


24th World Congress of the International Association for Philosophy of Law and Social Philosophy, Beijing September 15-20, 2009

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The 24th World Congress of IVR (the International Association for Philosophy of Law and Social Philosophy), to be hosted by China Law Society, will be held on September 15-20, 2009 in Beijing, China. We hereby cordially invite you and your colleagues to the Congress.

The theme of the conference “Global Harmony and Rule of Law” highlights the importance of world’s harmony. We believe that the discussion of harmony from the perspective of law is of great significance, not only because harmony is the ideal living situation of human being, but because order, which the law is supposed to pursue, is one of the core components of harmony. According to the philosophy of China, even of East-Asia, harmony has been a dominant concept reflecting in every aspect of our culture. These abundant resources may provide inspiration for thinking on harmony and law. At the same time, like the former world’s IVR congresses, this conference will continue the tradition to hold special workshops and working groups on various topics, in order to cover most important issues and present our recent achievements in the field of legal philosophy and social philosophy

The 24th World Congress of IVR is expected to enjoy participation of a large number of jurisprudents and jurists all over the world and consequently provide a wonderful opportunity for free communications and for making friendship. The local organizing committee will spare no effort for the Congress preparations so that all congress participants would have a fruitful and pleasant stay in China. In addition to academic programs, arrangements will be made for participants to visit such places as the Forbidden City and the Great Wall. Those who would like to have more tourism in China are also welcome to choose any of the post-congress tours that will be recommended later on. Now the preliminary website for the Congress is available. You can get access to the website by clicking either www.ivr2009.com or www.chinalawsociety.com .

It would be highly appreciated if you could help publicize the congress information among jurisprudents of your state by any method you feel convenient. You and your colleagues are also warmly welcome to send to us workshop proposals and congress papers.

We sincerely hope to meet you and your colleagues in Beijing.

Best wishes

Yours Sincerely

Mr. Gu Zhaomin, Director-General
Overseas Liaison Department, China Law Society
No.63, Bing Ma Si Hutong, Xicheng District, Beijing, 100034, P.R.China
Tel/Fax: 8610-66510410
Email: ivr2009@chinalawsociety.com


Call for paper: International Conference on Feminist Constitutionalism, Feb28-March1 2009

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International Conference on Feminist Constitutionalism

Date: February 28 – March 1, 2009

Location: Queen’s University, Kingston, Canada

This conference intends to follow current debates in the intersection between constitutional law, constitutionalism, and feminist theory, both domestically and internationally. The discussions will address both rights and institutional issues and will welcome also the use of comparative methods and analysis.

Topics to be discussed include, but are not limited to: constitutional interpretation, popular constitutionalism, human rights, access to justice, multiculturalism, reproductive rights, and social and economic rights.

Key Note Speakers:

Professor Catherine MacKinnon, University of Michigan

Professor Reva Siegel, Yale University

Professor Jennifer Nedelsky, University of Toronto

The conference committee is seeking submissions of academic abstracts not exceeding 500 words. Our intention is to consolidate the papers presented and publish them in the format of an academic book (but the final decision on this will be made after the papers are submitted).

Please send abstract submissions to one of the conference organizers (below) by email.

Submission Deadline:

September 30, 2008

Notification of Acceptance:

October 15, 2008

Conference organizers:

Professor Beverley Baines, Queen’s University (bainesb@queensu.ca)

Professor Daphne Barak-Erez, Tel-Aviv University (barakerz@post.tau.ac.il)

Professor Tsvi Kahana, Queen’s University (kahanat@queensu.ca)


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